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Convention Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre · IDCC 2728

Grille des salaires Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre 2026

Salaires minima conventionnels pour les salariés relevant de la convention Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre.

Source officielle Légifrance 05 août 2026 (0 jour)
Avenant : Avenant n° 16 du 11 juin 2025 relatif aux rémunérations minimales annuelles garanties et à la prime d'ancienneté au 1er juillet 2025

Texte officiel — Avenant n° 16 du 11 juin 2025 relatif aux rémunérations minimales annuelles garanties et à la prime d'ancienneté au 1er juillet 2025

Article 1er

Les salaires et primes visés aux annexes III et IV de la convention collective du 31 janvier 2008 sont revalorisés au 1er juillet 2025 comme suit :

1. Les rémunérations visées à l'avenant n° 15 du 26 novembre 2024 de la convention collective sont majorées de 1,5 % à compter du 1er juillet 2025 et figurent en page 3 du présent avenant ;

2. Les montants des primes sont également majorés de 1,5 % à compter du 1er juillet 2025 et figurent en page 4 du présent avenant.

Article 2

« Annexe III
Barème des rémunérations minimales annuelles garanties applicable au 1er juillet 2025

(En euros.)

CatégoriesClassesRémunérations minimales annuelles garanties
Ouvriers/employés1 – niveau A22 709,85
1 – niveau B23 116,98
2 – niveau A23 618,45
2 – niveau B24 221,57
3 – niveau A24 938,46
3 – niveau B25 773,57
4 – niveau A26 735,90
4 – niveau B27 838,51
Agents maîtrise/techniciens5 – niveau A29 095,66
5 – niveau B30 524,23
6 – niveau A32 143,74
6 – niveau B33 976,22
7 – niveau A36 047,64
7 – niveau B38 390,54
Cadres841 038,60
949 028,26
1061 014,13

Rémunérations minimales annuelles garanties spécifiques :

(En euros.)

Agents de maîtrise et techniciens confirmés [1]30 967,52
Ingénieurs et cadres confirmés [1]42 653,77
Cadres supérieurs [1]79 016,54
[1] > 2 campagnes sucrières dans leur catégorie lorsqu'ils travaillent au rythme de la campagne ou > 2 ans dans leur catégorie dans les autres cas.

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Prime de panier – poste de 8 heures5,94 €
Prime de panier – poste de plus de 8 heures7,49 €

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Prime de vacances513,58 €

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Prime polyvalence : validation de la formation la première année188,70 €
Prime polyvalence : exercice de la polyvalence la première année188,70 €
Prime de polyvalence : exercice de la polyvalence les années suivantes377,40 €

Article 3

« Annexe IV
Prime d'ancienneté

Montant annuel applicable au 1er juillet 2025

(En euros.)

Classes1234567
NiveauABABABABABABAB
≥ 3453472494517541561581604619654687720753788
< 6
≥ 69059519931 0361 0811 1221 1661 2101 2391 3051 3731 4411 5071 576
< 9
≥ 91 3611 4261 4931 5571 6231 6881 7521 8181 8651 9652 0672 1672 2702 370
< 12
≥ 121 8151 9021 9902 0772 1642 2502 3392 4252 4842 6212 7562 8893 0273 163
< 15
≥ 15 ans2 2702 3802 4882 5962 7062 8162 9243 0333 1063 2753 4453 6133 7853 953

Pour mémoire, ce barème a été construit en respectant pour chaque début de catégorie (ouvrier/employé et agent de maîtrise/technicien) la règle en vigueur dans la convention collective du 1er octobre 1986 des 3 %, 6 %, 9 %, 12 % et 15 % pour 3, 6, 9, 12 et 15 ans d'ancienneté. »

Article 4

Le présent avenant est notifié à toutes les organisations représentatives conformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail.

Chaque organisation signataire est destinataire d'un exemplaire du présent avenant portant la signature des représentants des organisations syndicales et du représentant du SNFS.

Le texte du présent avenant sera déposé auprès des services du ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion, du ministre de l'agriculture et de l'alimentation, ainsi qu'au secrétariat-greffe des prud'hommes de Paris, conformément aux dispositions du code du travail.

Article 5

À l'initiative de la partie la plus diligente, le présent avenant fera l'objet d'une demande d'extension auprès de la direction générale du travail du ministère du travail, de l'emploi et de l'insertion ainsi que de la sous-direction du travail et de l'emploi du ministère de l'agriculture et sde l'alimentation.

Il entrera en vigueur le 1er juillet 2025.

Article

Le champ d'application du présent avenant correspond à celui de la convention collective des sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre du 31 janvier 2008 (IDCC : 2728) qui règle en France métropolitaine les rapports de travail entre :
– d'une part, les employeurs dont l'activité relève d'une des activités énumérées ci-après ;
– d'autre part, les ouvriers, employés, agents techniques, agents de maîtrise, techniciens, ingénieurs et cadres employés dans une entreprise dont l'activité principale est une des activités énumérées ci-après.

La convention collective engage le Syndicat national des fabricants de sucre de France (SNFS) et toutes les organisations syndicales représentatives de salariés, signataires ou qui, ultérieurement, y adhéreraient.

Le critère d'application de la présente convention collective est l'activité principale réellement exercée par tout ou partie de l'entreprise ou de l'établissement.
Le code NAF attribué par l'Insee (actuellement 10.81Z, anciennement 15.8 H) ne constitue qu'une simple présomption.

Sont visées les activités de sucrerie, sucrerie-distillerie, raffinerie de sucre.

Elle s'applique également aux salariés occupés :
– dans les établissements annexés aux entreprises relevant de la présente convention collective et ayant un caractère nettement secondaire par rapport à l'objet principal de l'activité de l'entreprise à laquelle ils sont rattachés ;
– dans les filiales, essentiellement liées à une société dont l'activité principale est visée par la présente convention collective, ne relevant pas d'une autre convention collective.

Elle ne s'applique pas au personnel relevant des exploitations agricoles des sucreries ou sucreries-distilleries.

Il est précisé que cet accord ne contient pas de stipulation relative aux entreprises de moins de 50 salariés car, dans le champ de cet accord, il n'y a pas d'entreprise de cette taille.

Article


Les partenaires sociaux conscients du contexte économique actuel, de la forte inflation et des augmentations successives du Smic pouvant impacter à terme la grille de rémunération conventionnelle, ont convenu des modifications suivantes :

⚠️ Information à titre indicatif — ne se substitue pas à un conseil juridique personnalisé.

Comment lire cette grille ?

Les salaires des conventions collectives sont des minima mensuels bruts pour un temps plein (151,67 heures par mois en cas de durée légale de 35 heures). Votre employeur peut vous verser un salaire supérieur à ces minima, mais en aucun cas inférieur.

Le coefficient (ou la position / niveau) attribué au salarié dépend de sa qualification, de son ancienneté et des fonctions exercées. La classification est précisée dans votre contrat de travail et sur votre bulletin de paie.

Important : si votre salaire de base est inférieur au minimum conventionnel applicable à votre coefficient, vous pouvez réclamer un rappel de salaire à votre employeur, dans la limite du délai de prescription de 3 ans (article L. 3245-1 du Code du travail).

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